Diana le film, une vie de princesse, pas un conte de fées

Poursuivie par les paparazzis

Poursuivie par les paparazzis

Diana, le film, qui vient de sortir en Thaïlande, relate et romance les deux dernières années de la vie de la princesse Diana. Sa séparation avec le prince Charles, ses enfants maintenus à distance par Buckingham Palace, sa solitude, son pouvoir sur les médias et sa quête de l’amour avec un chirurgien cardiaque pakistanais, Hasnat Khan.

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C’est une scène puissante qui ouvre cette histoire douce-amère : Lady Di se prépare à sortir pour son dernier voyage qui entrainera sa mort suite à un accident sous le pont de l’Alma, le 31 août 1997, à l’âge de 36 ans. Mais avant que la tragédie n’opère, le réalisateur Oliver Hirschbiegel nous fait témoin de la lutte de la sublime princesse (jouée par Naomi Watts) pour tourner la page de son mariage raté et tenter une vie plus “simple”. La princesse de Galles autrefois si innocente s’est métamorphosée en femme instruite et puissante mais solitaire au cœur blessé et en quête perpétuelle de l’amour d’autrui. Son destin était pourtant sur ​​le point de lui jouer de nouveau des tours (comme auparavant). En visitant le mari de sa guérisseuse à l’hôpital, elle rencontre le Dr Hasnat Khan, un Pakistanais brillant et ambitieux (interprété par Naveen Andrews). C’est le coup de foudre pour la femme la plus photographiée au monde. Mais comment un médecin discret, issu d’une famille traditionnelle, peut-il se contenter de cette vie perturbée par les paparazzis, les ragots et la pression populaire ?

Naomi Watts ...

Naomi Watts …

 

... et la vraie Lady Di en Angola

… et la vraie Lady Di en Angola

Diana est probablement plus basée sur de la fiction que sur du factuel (quoique), mais c’est un bien bel hommage à la charismatique Diana et présente encore 15 ans après sa mort dans le cœur de millions de personnes. En dehors de l’histoire d’amour remplie de passion, de vengeance mais aussi de bonheurs, nous suivons aussi les combats de Diana pour un monde meilleur, arrêtant le cours de sa charge protocolaire pour permettre à un vieil homme aveugle de toucher son visage, pour se rendre en Angola ou en Bosnie lors de missions humanitaires ou pour amasser des fonds pour le SIDA.

Réconfortant la mère d'une victime en Bosnie

Réconfortant la mère d’une victime en Bosnie

Les acteurs sont excellents et sincères. J’ai ri et j’ai versé  des larmes à quelques reprises, Que demander de plus à un biopic romantique et touchant?

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